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Le son est une variation de pression atmosphérique, entraînant une mise en mouvement de particules aériennes. Nous percevons un son défini par :
Le bruit, quant à lui, est un son que l’on n’a pas envie d’entendre au moment précis où il se produit. C’est un son complexe composé de plusieurs fréquences.
Il est possible de classer les bruits comme agréables ou désagréables, mais cette notion est propre à chaque individu.
Cependant, tout le monde reconnaît certains bruits comme nuisances : une explosion, un moteur qui pétarade, une musique jouée trop fort…les exemples sont nombreux.
Les scientifiques répertorient l’ensemble des critères objectifs qui permettent de déterminer les sons bruyants :
Les médecins s’accordent à dire qu’il n’y a pas d’égalité face au bruit. Notre résistance est fonction du bruit lui-même et aussi de notre personnalité ou de notre mode de vie.
Pour votre bien-être et, même pour une courte exposition, Quies vous recommande sa gamme de protections auditives (Quies cires ou Quies mousses). Pour chaque nuisance, Quies a une réponse à vous apporter.
| De 20 à 200 Hz | basses fréquences |
| De 200 à 2 000 Hz | fréquences moyennes |
| De 2 000 Hz à 20 000 Hz | hautes fréquences |
| Au dessus de 20 000 Hz | très hautes fréquences (ultrasons) |
| Désert | 10 |
| Vent léger dans les arbres | 20 |
| Conversation calme | 50 |
| Télévision | 65 |
| Aspirateur | 80 |
| Ronflement d’un dormeur | 85 |
| Sonnerie de téléphone | 90 |
| Baladeur réglé trop fort | 105 |
| Marteau-piqueur | 130 |
| Avion au décollage | 140 |
| Ariane au décollage | 220 |
| Seuil d’audibilité | 0 |
| Seuil de risque | 90 |
| Seuil de danger | 100 |
| Seuil de douleur | 120 |
L’effet de masque
Il apparaît par la présence de très basses fréquences qui masquent des fréquences plus élevées les rendant difficilement audibles (par exemple quand on essaie de comprendre quelqu’un dans un environnement bruyant). Au quotidien, l’effet de masque rend quasi-impossible la conversation dans le bruit. Son résultat immédiat est une fatigue et peut être dangereux, notamment dans le cadre du travail industriel (problème d’orientation, baisse d’attention).
La fatigue auditive
Elle consiste en une sensation de baisse passagère de l’audition. Elle apparaît après une exposition prolongée à un bruit fort (à partir de 60 dB) et a fortiori intense (au dessus 90 dB). Elle provoque une impression cotonneuse de l’oreille et est accompagnée de sifflements ou de bourdonnements. Elle disparaît après un temps de repos dans le calme.
Le traumatisme auditif
Il est provoqué par l’exposition à des bruits violents, de façon unique ou répétée. Il peut intervenir dès la première exposition. C’est une atteinte irréversible de la cochlée. Après de nombreuses expositions à des bruits de forte intensité (85 dB pendant 8 heures consécutives sur une longue période), la récupération auditive est impossible, car les cellules ciliées de la cochlée sont peu à peu détruites. La surdité s’installe. Le traumatisme peut également entraîner l’apparition d’acouphènes (bourdonnements, sifflements, battements) qui peuvent amener le malentendant qui s’ignore à consulter.
La rupture du tympan
Les bruits de type impulsion, c'est-à-dire les bruits présentant une crête de départ de forte puissance acoustique, sont extrêmement dangereux. Il s’agit de sons purs de hautes fréquences comme les sons aigus d’une sono lors d’un réglage, les explosions d’arme à feu…Ils peuvent provoquer une rupture immédiate du tympan accompagnée d’une douleur très vive. La surdité peut alors être définitive.